Fin de chantier sur Aspretto !

 travaux finition Faggio

 

 

 

 

 

 

 

Les travaux sur la digue de la base navale d'Aspretto pour les Goélands d’Audouin sont enfin achevés!

Le renforcement de la digue s’est terminé en octobre 2014, plusieurs blocs de plus de 7 tonnes ont été posés. En revanche, les travaux réalisés sur le terre-plein se sont étalés jusqu’au début du mois de mars. En effet, la partie travaillée a essuyé une tempête au mois de décembre. Un trou de plusieurs m2 s’est creusé et sur certaines zones l’eau de pluie ne s’écoulait plus. L’entreprise est revenue s’occuper de combler le trou en y coulant du béton pour pérenniser la plateforme.

Le CEN Corse, avec l’aide de B. Recorbet (DREAL Corse), est intervenu pour recréer un système d’écoulement de l’eau : petits canaux et création d’une butte en terre. Une étape de finition pour la végétalisation des terres pleins : semence de graminées, repiquage de plantes (fumeterre, asphodèle…) ; et pour le bouchage des trous dans lesquels les poussins pourraient être prisonniers…

Il n’y a plus qu’à attendre que ça pousse et le retour des oiseaux dans un petit mois !

Restauration de la mare des Lilas !

 

L'inventaire réalisé en 2013 et 2014 montre que les enjeux liés à la biodiversité sont modérés voir faibles sur la mare des Lilas (Camp de Chambaran), malgré un bon potentiel pour les amphibiens notamment.

Ainsi, en ce début d'année 2015, le CEN RA et le commandant du camp ont entrepris sa restauration avec l'aide de l'ONF et de l'entreprise LOY. Il s'est agi de couper la végétation (coupe rase côté sud et éclaircies côté nord) pour que l'ensoleillement augmente, enlever les corps flottants ou immergés ainsi qu'adoucir la pente du côté sud pour permettre un meilleur accès à la faune.

Début mars : La restauration est terminée !

                                                                                                                 

 

                                                   

Opération camouflage dans le camp des Garrigues !

Armés de pelles et de pioches, des agents du SMGG ont installé vendredi dernier deux écocompteurs dans le camp des Garrigues. Constitués de dalles acoustiques, ces équipements sont enterrés à quelques centimètres de la surface du sol et détectent la pression exercée par le passage de piétons.

La localisation de ces compteurs a été choisie stratégiquement sur des sentiers présentant des signes manifestes de fréquentation humaine et situés dans des secteurs à enjeu ornithologique important.

Ces dispositifs permettront de mesurer la fréquentation sur ces sentiers et de caractériser les périodes de l’année auxquelles ils sont le plus empruntés.

L’analyse de ces données viendra compléter l’étude de fréquentation menée en 2013 sur le camp des Garrigues.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

k